| Nos fioretti de l'adoration |
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L'adoration, c'est l'expérience du rapport direct avec le Seigneur. Voici ces «petites fleurs» issues des graines semées par Jésus dans le cœur des adorateurs de la paroisse et arrosées par son Amour miséricordieux. Grâces soient rendues pour ces fioretti. |
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Avec le Seigneur et quand on adore, il n’arrive jamais ce
que l’on attend, mais ce qui arrive est encore mieux. C’est toujours une surprise.
Mais pour pouvoir la recevoir, il ne faut pas vouloir Lui faire la loi !
L’adoration a changé toute ma vie. Depuis qu’il y a l’adoration dans la paroisse et que j’y participe, tout est changé en mieux dans ma vie, dans ma famille… J’ai compris aussi que si on s’accroche à ce qu’on veut soi-même, qu’on veut en faire, plus qu’il ne faut, on ne tient pas le coup. Mais si on laisse faire le Seigneur, c’est le contraire. Tout va de mieux en mieux. |
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C'est déjà une grande chance d'avoir Jésus si près
de nous tout le temps. Je me souviens qu'avant, pour adorer un peu, il fallait
que j'aille jusqu'à la cathédrale ou plus loin, et là bas, il y a
l'adoration mais seulement à certaines heures. Et je ne peux pas me déplacer si
facilement. Alors avoir Jésus là, oui, c'est merveilleux ! Mais ce n'est pas
seulement cette grâce, c'est toutes les grâces que Jésus donne, combien il y en
a.... ! Je ne saurais tout dire, mais tout ce qui changé depuis qu'il y a
l'adoration, l'ambiance dans la paroisse qu'il y a maintenant, la chaleur entre
nous... Mon Dieu, tout ce que fait l'adoration ! |
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Quel plaisir que ce rendez-vous pour démarrer une bonne
semaine, ce rendez-vous dans le silence
face au Saint Sacrement. Mais aussi quelle joie de retrouver les mêmes adorateurs
fidèles . Juste un sourire complice ou quelques mots mais on sent que nous
prions les uns pour les autres et on sent une plus grande communion entre les
paroissiens aux messes du dimanche. Je suis même étonnée de voir comme beaucoup
d'enfants même petits ont le sens du spirituel car ce n'est pas évident pour
ces petits plein de vie de rester si longtemps tranquilles. |
| C’était la veillée pour l’anniversaire du service
de l’Adoration. Quelle communion de prière dans le silence ! Quelle
ambiance chaleureuse ! Des personnes étaient recueillies, parfois les yeux
fermés, des sourires se formaient. J’étais dans l’admiration parce que je
n’arrivais pas à faire comme eux. Je n’osais pas regarder le Seigneur, j’avais
honte de ne pas arrêter de penser à une chose ou une autre. Je me suis dit que
je devais être la plus piètre adoratrice de la paroisse. Puis j’ai pensé qu’il
faudrait que je fasse au moins l’effort de me tourner vers Lui. J’ai levé les
yeux vers le Saint Sacrement. Et j’ai eu un choc qui était à la fois une très
grande douceur, j’ai eu l’impression de croiser le regard de Jésus. Plus que
cela, Lui ne regardait que moi, m’enveloppait de lumière pendant que la même
lumière m’a semblé se répandre de mon cœur dans tout mon corps. J’ai eu envie
de me prosterner mais je ne pouvais pas physiquement, alors j’ai baissé la tête
et fermé les yeux. J’ai recommencé à penser à autre chose. Mais cette fois
volontairement parce que je n’arrivais pas à comprendre ce que je venais de
vivre. Mais je n’ai pas réussi à me tenir à une seule pensée. J’étais vide. Seule
une petite voix rationnelle m’a susurrée que ce n’était pas possible, que
j’avais dû rêver. Alors j’ai regardé à nouveau le Seigneur. Et à nouveau, j’ai croisé
son Regard, ai été emportée dans cette lumière. J’ai pensé « Mon Dieu, quel
bonheur de T’aimer et d’être aimée de Toi si gratuitement ! ». Après,
je n’ai plus eu besoin de Le regarder ni de penser à autre chose, ne me suis
plus dit que je priais mal. Je suis restée dans cette lumineuse Présence,
heureuse, jusqu’à la fin de la veillée. J’ai eu l’impression qu’elle avait
passé très vite et en même temps qu’elle avait duré deux éternités : une
pour chaque regard de Jésus que j’ai croisé. Et depuis, j’y pense tous les
jours et j’ai compris comme c’est important aussi pour le Seigneur de penser à
Lui, pour rien, d’un amour gratuit qui ne demande rien. J’aurais pensé que
c’était difficile à faire, avant, mais depuis la veillée, je me suis rendue compte
que cela n’a rien de difficile et même c’est bien peu Lui rendre, c’est juste une
poussière de ce qu’Il a fait pour moi. |
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La disponibilité du Seigneur.
Nous nous excusons auprès de l’adorateur qui a fait ce témoignage spontané durant l’anniversaire du service, et lui demandons de bien vouloir nous corriger s’il estime que le résumé présenté ici manque de détails ou de fidélité à ce qu’il voulait nous transmettre. Cet adorateur nous a dit que chacun de nous, devant le Seigneur, est LA seule personne au monde, la plus importante pour Lui, la plus aimée, la seule qui compte. Un jour, cet homme a eu besoin d’un médecin spécialiste, dans une situation sérieuse. Le médecin lui avait dit pouvoir être appelé à tout moment. Mais ce jour là, il n’était pas disponible. L’adorateur est allé adorer, soucieux. Ce que le médecin n’avait pas pu faire, le Seigneur l’a fait. Il Lui a donné une réponse dont il avait besoin. Il a compris que tout dévoué puisse être un homme, tout louables soient ses efforts, à un moment donné, pour nous aider, aucun ne peut être totalement disponible à un seul, en permanence, comme l’est le Seigneur pour chacun de nous lorsque nous allons à sa rencontre, nous confions à Lui, Lui remettons tout. Le Seigneur est toujours là «rien que pour moi», avec une absolue disponibilité, Il répond toujours, veut tout me donner. L’adorateur qui nous a partagé cela adore seul la nuit, mais d’autres nous ont partagé que nous sommes «la plus importante personne au monde» pour le Seigneur, que nous soyons physiquement seuls ou non devant Lui – voir le témoignage de la veillée. |
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En
septembre, une adoratrice qui avait déménagé nous a écrit : «C'est avec
beaucoup de regret que je me retire de la chaîne [de prières ], ce fut pour moi
des moments extraordinaires avec le Seigneur, seule face à Lui, un besoin qui
s'est fait de plus en plus fort au cours de l'année malgré les moments plus
arides... La joie dans la durée de ce rendez-vous me manque mais je n'ai pas
retrouvé cela dans mon nouveau diocèse. Nous devrions revenir à Toulon
l'an prochain, comptez déjà sur moi !!!»
Nous avons confié cette adoratrice dans nos prières et lui avons dit que c’était peut-être l’occasion rêvée de demander l’adoration à son Père Curé et de prier pour qu’elle se mette en place, même si elle ne restait qu’un an dans sa nouvelle paroisse. Environ dix jours plus tard, elle nous a écrit : «Bonne nouvelle l'adoration se met en place dans la paroisse, pas de façon perpétuelle mais c'est un très bon début. Vous pouvez mettre ce témoignage sur le site, si cela peut contribuer à faire venir du monde, j’en serais ravie. Je continue à porter la paroisse du Mourillon dans mes prières, je vous confie notre nouvelle paroisse Notre Dame du Vœu» |
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Une
jeune mère de famille nous a dit qu’elle avait passé toute sa première année
d’adoration à s’accrocher à une heure d’adoration qu’elle pensait lui convenir.
Mais chaque semaine, elle avait eu dû se pousser pour sortir de chez elle,
avait eu du mal à prier. La seconde année, elle a renouvelé son engagement mais
a demandé à changer d’heure. Et tout a changé : son heure d’adoration est
maintenant le rendez-vous de sa semaine, un repos, une force. Quand le jour
arrive, elle est impatiente, pense que si elle ne pouvait pas adorer, cela lui
manquerait. Rendons grâce pour ce témoignage et les deux années d’adoration de cette adoratrice, pour la rencontre difficile autant que pour la rencontre tant attendue. Chacun de nous a sans doute vécu de ces deux moments. Certainement le Seigneur a aidée cette adoratrice à tenir toute une année dans la sécheresse ou la difficulté. Notre réponse persévérante dans les moments apparemment les plus ingrats Lui est très précieuse. N’oublions jamais qu’Il descend toujours avec nous et pour nous au «fond du fond» de nos moments les plus pénibles ou inconfortables à vivre. |
| A la fin d’une de mes heures d’adoration, j’ai
salué une dame. Je l’avais déjà vue régulièrement à la chapelle mais pas dans
la paroisse. Elle m’a répondu qu’en effet, elle habitait à l'autre bout de la
ville, et m’a donné ce témoignage. Il n'y a pas de chapelle ouverte près de
chez elle. Venant un jour dans notre paroisse, elle avait vu l’église ouverte,
était entrée, avait découvert la chapelle avec le Saint Sacrement exposé et avait
été ravie dans son cœur. Tout dans la chapelle : les éclairages, les
couleurs... lui avait paru permettre l'adoration. Elle avait aussi admiré
des personnes en prière, dont une, qui avait froid, toute recroquevillée dans
une couverture. Elle avait eu envie de lui parler mais sans oser la déranger. Dès
cette première fois, elle avait décidé de revenir adorer toutes les semaines, avant
de faire quoi que ce soit d’autre. Depuis ce jour, elle prend donc le bus et vient
voir Jésus chaque semaine pour «prendre des forces» parce que
m'a-t-elle dit, le plus important est là : venir Le voir avant tout
le reste. La première fois qu’elle est venue, en sortant de la chapelle, elle
s’était rendu compte que le monde ne lui semblait plus aussi dur, son état plus
aussi lourd à supporter. J’ai été renforcée et bouleversée par ce témoignage…
parce qu’il est arrivé que je me recroqueville sous une couverture pour adorer !
J’avais pensé que je me tenais mal, que j’aurais pu faire un effort pour le
Seigneur et les personnes qui entraient dans la chapelle. Mais après cinq
minutes de prière, j’avais tout oublié. Or ce témoignage dit combien chaque
adorateur, tel qu’il est, sans le savoir, peut avoir un rôle évangélisateur,
combien le Seigneur peut Se servir de nous – y compris pendant que nous nous
jugeons nous même – «Je me tiens mal», «Je ne fais pas ce
qu’il faut» «Je ne sais pas prier»…etc ! - Si cette
femme a été admirative d’un adorateur vu à la chapelle, combien l'ai-je été
d'elle qui depuis traverse la ville pour Jésus toutes les semaines ! Ce qu'elle
Lui donne, quelle consolation et quel sens cela donne à nos efforts pour le
Seigneur, avec Lui, pour tout le monde ! Je suis heureuse de la compter
parmi les membres du Service. |
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Une
personne était absente au moment des vacances scolaires, de 20h à 21h et
j’adore l’heure suivante. J’ai organisé le remplacement de cette personne en
famille, avec les enfants. Les plus petits sont venus 10min à un quart d’heure
encadrés par un grand. Les autres ont pris le relais ensuite pendant une demi-heure,
et je suis venue terminer l’heure et faire la mienne ensuite. Quand je suis rentrée chez moi, les enfants m’ont dit que cela leur avait beaucoup plu et ont demandé pour recommencer. J’ai dit que j’étais d’accord mais pendant le temps d’école, seulement s’il manquait une grande personne de 18h à 19h et pas plus tard. |
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Quand
j’avais 3 ou 4 ans, ma mère devait partir travailler pour nous faire vivre, et
n’avait personne pour me garder. Alors elle me mettait dans mon berceau, dans une chambre, le temps de faire son
travail. Et je restais là quelques heures jusqu’au soir. Mais devant mon
berceau, il y avait une image de Jésus. Et moi, je Le regardais, longtemps,
longtemps. Dans mon esprit de petit enfant, Il était une personne qui était
toujours là pour moi, et s’occupait de moi jusqu’à ce que ma mère rentre. Et un
jour, j’ai vu qu’Il me souriait ! Aujourd’hui, quand j’arrive pour adorer, cette image me remplit l’esprit. Je me revois dans mon berceau devant Jésus qui veille sur moi des heures. Et je suis heureuse d’être là et de rester des heures devant Lui à mon tour. Pour moi adorer, cela veut dire que je fais pour Lui ce qu’Il a fait pour moi. |
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Je
suis adoratrice, et un jour que je tenais la permanence d’accueil à l’église,
j’ai vu une personne venir prier devant l’autel. Jésus était tout à côté, dans la chapelle
d’adoration. Cela m’a pris d’un
coup, je suis allée voir cette personne
et je lui ai dit : «Vous savez, Jésus est là» en montrant le
Tabernacle.
Cette personne ne le savait pas. Maintenant, j’ai demandé aux responsables du service si je pouvais être autorisée à lever le rideau du Tabernacle en dehors des heures d’ouverture de la chapelle. Et quand je vois des gens venir prier dans l’après-midi, même si la chapelle n’est pas ouverte, je leur dis qu’ils peuvent adorer Jésus qui est là et leur lève le rideau du Tabernacle. C’est important, quand on a une relation avec Jésus, de Le présenter aussi aux autres. C’est peu de choses et ça fait beaucoup. Si tous les adorateurs pouvaient faire cela, juste présenter Jésus aux personnes qui prient ça et là ! |
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Un
samedi matin, en relevant le cahier de permanence, je trouve toutes les cases
du samedi soir déjà signées. Je me renseigne. Et je découvre que la veille au soir, alors qu’il devait manquer un adorateur, 7 jeunes, filles et garçons, certains se préparant à recevoir un sacrement, sont venus adorer ensemble. Ils n’ont pas eu assez de place pour tous signer dans l’espace disponible, ce pourquoi ils avaient rempli les cases du samedi. Ils ont laissé leurs prénoms, d’origine africaine, magrébine, peut-être d’un pays de l’est. Et un énorme message au centre de la page «Mirci mon Dieu pour ce tu donnes à tous !». Merci avec un i comme l’écrivent les personnes arabophones. |
| «J'ai demandé à Jésus de me faire connaître Sa
présence réelle dans le Saint Sacrement. Je ne sais pas ce qui s'est passé,
mais quand je suis sorti de la chapelle, j'étais changé. J'avais l'impression
d'avoir vécu une conversion à la Saint Paul. J'ai vu Jésus Vivant devant moi,
et je Le vois maintenant à chaque messe.» |
| «"Je ne peux
plus sortir, n'ai plus à m'occuper de personne, n'ai rien à faire. Je
vais à la messe et à l'adoration, c'est tout." Je n'avais pas entendu sur le moment combien ce témoignage simple était évangélisateur. Cette dame a tout compris. Malgré ses limites, elle va à l'essentiel. C'est vraiment TOUT d'aller à la rencontre du Seigneur. En allant à la messe et à l'adoration, elle Lui permet d'œuvrer partout. Sa prière soutient nos jeunes, nos prêtres, nos familles, nos actifs, nos malades. Merci !» |
| «J'ai eu un problème au travail. J'ai cherché la solution quelques jours : J'adore une heure : la solution me vient !» |
| «Je ne sais pas ce que je fais quand j'adore. J'arrive dans la chapelle, Jésus est là, je suis là. C'est tout !» |
| «Ma vie a
changé avec l'adoration. Depuis que je vais adorer, il y a plus de paix
dans mon couple, plus de joie dans ma famille, moins d'accrocs, plus
d'engagement. J'ai l'impression que les autres ont changé mais moi
aussi : je les écoute et les comprends mieux.» |
| «Je vivais un désert intérieur depuis des mois, même si je continuais d'aller adorer. Ce jour là, dans
la chapelle, c'étais comme d'habitude : impossible de prier, de rendre
grâce, de voir même que j'étais devant le Seigneur. Je suis restée là
comme une potiche, regardant l'hostie sans savoir ce que je faisais. Plus tard, une personne est entrée, s'est signée, a ouvert un livre. J'ai compris alors que je ne faisais pas "rien", que cela faisait au moins vingt minutes que j'étais devant Jésus dans un silence intérieur absolu. Et j'ai vu qu'à chaque seconde où une personne se tenait devant Lui dans ce silence, Il pouvait faire un pas de plus dans le monde et Sa lumière rayonner où elle manque : là où des gens meurent de famine ou de guerre, là où des personnes sont persécutées pour leur foi, là où on passe le Saint Sacrement de nuit de maison en maison en risquant sa vie. Maintenant je sais qu'il importe peu de savoir ce qu'on fait devant Jésus, même quand on a le cœur sec à la prière. Il n'attend que notre présence devant Lui pour faire couler des fleuves d'eau vive sur le monde. » |
...un matin de
2h à 4h... «As-tu-vu ces fleurs ? C'est l'Amour qui leur permet de s'épanouir et de donner du fruit. Ceux qui n'aiment pas restent comme ces boutons de fleurs qui ne s'ouvrent jamais : ils dépérissent, se rabougrissent, et finissent par se dessécher et tomber sans avoir donné du fruit. La marque du cœur qui m'aime, c'est son sourire ; si tu te tournes vers Moi en me souriant avec confiance quelles que soient les circonstances, Je te donnerai ma joie et ma paix...» «Ne perds pas ton temps à t'évaluer. Ne regardes-pas ton péché. Regardes-moi. Si tu ne me quittes pas du regard, je te donnerai de voir avec mes yeux ; ainsi tu me resteras uni...» Que veux tu que je fasse pour Toi Seigneur ?
"DAVANTAGE"
Embrase mon cœur Seigneur,
afin que je désire Te connaître davantage. Fais grandir en moi ce désir, afin que tu m'embrases davantage. Creuse mon cœur Seigneur Brûle tout ce qui l'encombre, au grand Feu de Ton Amour ; Fais de moi un buisson ardent
Ainsi de buisson en buisson, Ta Tendresse enflammera le
monde, Et la chaleur de Ton Amour fera fondre les murs d'indifférence
et les
banquises de haine ; Comme la neige fond au soleil, ainsi disparaîtra
toute
souffrance au grand feu de Ton Amour |
| «Quand la douleur me réveille la nuit, je me souviens qu’il y a l’adoration dans la paroisse. Et j’ai moins mal de savoir qu’au même moment des personnes sont réveillées avec moi, pas loin. Et je suis avec elles.» (Michèle) |
| «Quand un adorateur m’informe d’une absence, soit je me fais du souci, soit je confie cela au Seigneur et passe à autre chose. Si je me fais du souci, je tourne en rond et peux appeler plusieurs personnes en vain pour remplacer l’adorateur absent. Mais si j’ai confiance et passe à autre chose, le téléphone sonne : une personne se propose pour un remplacement. Un jour, quand nous finissions de remplir les plannings, trois heures d’adoration ont été assurées ainsi sans que je bouge le petit doigt.» (un responsable du service) |
| «Adorer, c’est un cadeau que je reçois et en même temps un cadeau que je fais.» |
| «Quand j’arrive pour faire mon heure d’adoration, parfois j’ai des soucis ou je n’ai pas le moral. Mais quand je sors de la chapelle une heure après, j’ai le sourire et un moral comme un jour de plein soleil.» (Thérèse) |
| «Les gens entrent, voient le Saint Sacrement exposé, se taisent. Ce n’est pas un silence imposé, c’est un silence que le Seigneur donne». |
| «Quand je viens adorer, je n’en reviens pas d’avoir Jésus tout pour moi. C’est vraiment vrai ! ça me touche !» |
| «C’est Jésus qui me fait revenir. Et d’où je reviens ! Par quelles épreuves je suis passé ! Mais je peux venir au Saint Sacrement ! Je n’aurais pas osé le demander. C’est Lui qui fait tout ça !» |
| «Ce qui est bien, c’est d’être reçu comme on est dans la chapelle, de bonne ou de mauvaise humeur, disponible ou pas.» |
| «On est tous pareils devant le Tabernacle. Il y a des gens de tous milieux et de n'importe quelle église qui viennent. C'est beau ce mélange et cette unité.» |
| «Un jour plein d'imprévus, j'avais du travail en retard et un incident domestique à gérer quelques minutes avant de partir adorer. Et après mon heure d'adoration, il me resterait un quart d'heure pour me rendre à une réunion qui me retiendrait tard. J'ai pensé que je n'arriverai jamais à tout faire et me suis confiée à Jésus. J'ai alors pensé à Mère Térésa qui disait que quand on n'a pas le temps, il faut tout laisser et aller prier. Cela m'a donné confiance. Puis, quelques minutes après mon arrivée devant le Tabernacle, un adorateur occasionnel est entré et m'a dit que quand il venait, il restait toujours l'heure entière. J'y ai vu un secours providentiel. Je n'aurais jamais voulu devoir partir mais je n'avais pas le choix, et voilà, j'ai pu rentrer chez moi. Or, ensuite, j'ai pu faire deux fois plus de choses que prévu, tout en étant disponible pour les autres et avec la certitude paisible d'avoir tout mon temps ! Plus que cela, avant de me coucher, j'ai constaté que le Seigneur m'avait donné de L'adorer dans cesse depuis ma sortie de la chapelle, tant j'étais reconnaissante envers Lui de m'avoir libérée de la pression de manquer de temps !» |
| «Ca fait quelque chose de se retrouver là, la première fois, dans cette grande église avec juste le Seigneur. Il n'y a que toi et Lui. Et en plus, quand tu te rends compte qu'il t'a choisie, toi qui n'est rien ou une poussière, pour lui tenir compagnie, pendant toute une heure, et parfois plus longtemps ! Et encore plus, Il t'attend ! C'est impressionnant de penser ça ! » (Une adoratrice de la division soir) |
| Echange
entre deux adorateurs: «- L'autre soir, de 21 à 22 heures, c'est quand même fort : nous étions cinq à adorer ! - Tiens, moi aussi, à la même heure, mais un autre jour !» |
| «Un soir, j'avais envie de revoir une amie. Je suis allée adorer et, au lieu de l'adorateur qui me précède d'habitude, c'est elle que j'ai rencontré ! Quelle belle surprise ! Et mon amie était heureuse d'avoir vécu sa première heure pour le service. Elle venait de s'engager comme permanente pour une autre heure, deux jours plus tard. Mais elle était passée ce soir là et un monsieur qui devait partir lui avait demandé si elle pouvait rester. J'ai pensé à tort que ce monsieur était l'adorateur qui me précédait. Mais le lendemain, celui-ci m'a dit que non. Il s'est excusé de ne pas m'avoir prévenue de son absence: il avait oublié l'heure, ayant reçu la visite d'une personne qui soignait un de ses proches. J'ai été émerveillée de combien le Seigneur l'aimait ! Et encore une fois de tout ce qu'Il ordonne à la perfection ! Il a permis à cet adorateur d'être où il devait pour ses proches, sans qu'il ait à se soucier d'autre chose dans l'instant. Il a donné à l'adorateur qui le précédait de pouvoir partir grâce à l'arrivée de mon amie. Il a répondu au désir de mon amie de L'adorer une heure "en avance" sur son engagement. Et enfin Il a comblé aussi mon désir de la voir. Qui d'autre que Lui peut faire tout cela ? Quand on pense qu'il fait ce genre de choses, tous les jours, pour tous, sans que nous y prêtions attention, vraiment combien Il nous aime !» |
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«Seigneur, que veux-Tu me dire cette nuit ?» Ecclésiastique 17 25-29 : «Convertis-toi au Seigneur et renonce à tes péchés, implore le bien en face, cesse de l'offenser... Qu'elle est grande la miséricorde du Seigneur, son indulgence pour ceux qui se tournent vers Lui!» 2Rois 5 14 : «Guérison de Naaman le lépreux après s'être plongé 7 fois dans le Jourdain.» Marc 5 28 : Guérison de l'hémorroïsse «Si je touche son vêtement, je serai sauvée. ...Aussitôt Jésus sent une grande force qui sort de Lui ... et Il lui dit : "Ma fille ta foi t'a sauvée."» «A l'adoration, Jésus est présent avec Sa force, avec Son Amour : nous nous plongeons dans Son Amour qui nous purifie ; Sa Force nous guérit.» |
| «C'est la meilleure façon de commecer sa journée ou sa semaine. Après une heure passée en présence du Saint Sacrement, je reviens Dynamisée pour faire mon travail. Ca va deux fois plus vite! » |
| «Devant Jésus, j'ai compris la raison de ma colère. Il me l'a montré, et en plus Il m'a guérie.» |
| «En adorant, j'ai appris à laisser faire le Seigneur. Avant je me cassais la tête à me demander comment faire ceci ou cela. Et ça marche, de tout confier à Jésus : les choses s'arrangent toutes seules !» |